« Dans The Architect-Paris, les joueurs sont confrontés aux vraies problématiques urbaines et architecturales », Jean-Baptiste Reynes, Président d’ENODO

Spécialisé dans la production de maquettes virtuelles interactives dédiées au monde de l’architecture et de l’urbanisme, ENODO s’attaque aujourd’hui à un nouveau défi : la réalisation d’un jeu vidéo. The Architect – Paris, qui devrait sortir fin 2018, se veut un city builder plus détaillé et plus réaliste que jamais pour permettre aux joueurs de se confronter aux vraies problématiques rencontrées par ceux qui construisent Paris. Jean-Baptiste Reynes, Président d’ENODO raconte cette aventure débutée il y a près de 2 ans.

Pourquoi se lancer dans la création d’un jeu vidéo ?

En 2012, nous avons posté une vidéo sur internet présentant certains de nos projets d’architecture et d’urbanisme qui a été vue près de 2 millions de fois. On s’est rendu compte que les joueurs attendaient des jeux plus réalistes, plus proches de la fabrication, de ce qu’on avait l’habitude de faire dans notre activité quotidienne. Nous avons alors voulu rendre au jeu vidéo ce qu’ils nous avaient permis de faire dans le cadre de projets d’urbanisme réels. On savait qu’on voulait faire un city builder et on a cherché comment être original et innovant. L’idée n’est pas de produire un énième Sim City mais d’offrir quelque chose de nouveau.

En quoi The Architect – Paris se différencie-t-il des autres city builders ?

L’idée génératrice, c’est qu’au lieu de construire une ville à partir de rien, le joueur sera confronté à une ville existante, en l’occurrence Paris, qu’il devra faire évoluer. Jusqu’ici, les city builders ont misé sur un développement effréné : si la ville a besoin de plus d’énergie, construisons des centrales nucléaires ; si la ville a besoin de plus d’eau, pompons dans le lac. Dans The Architect, le joueur va devoir réfléchir à la manière de mieux consommer plutôt que de plus produire. The Architect est un jeu basé sur les réflexions et projets autour des villes durables. On veut que le joueur se confronte à des problématiques auxquelles nous faisons face dans le cadre de notre activité… en plus divertissant !

Comment travaillez-vous sur le développement du jeu ?

L’équipe développement durable du groupe Eiffage nous aide à penser des outils sur l’évolution des villes pour les siècles à venir. On ne propose pas de produit Eiffage bien sûr. L’idée est seulement que les solutions offertes aux joueurs en matière production alternative d’électricité, de gestion des déchets ou de bâtiments à consommation positive soient des solutions existantes ou imaginées par des pros. L’équipe d’ENODO a aussi été très impliquée. Elle a su trouver comment modéliser Paris, une ville qui fait plus de 100 km2, et proposer un rendu graphique 3D à la hauteur. C’est la première fois qu’on réalise une représentation 3D aussi détaillée de la ville de Paris. D’ailleurs, il se passe quelque chose d’intéressant : ENODO Games s’enrichit des compétences développées chez ENODO et vice versa. À terme, ENODO Games, va donc nous permettre d’offrir des services innovants aux clients d’ENODO.

Quelles sont les prochaines étapes ?

D’abord, rendez-vous en septembre avec une vidéo qui présentera les mécaniques du jeu, puis à la fin de l’année pour une démo. Nous prévoyons une sortie du jeu pour fin 2018. Notre objectif, si le jeu plaît, sera alors de proposer d’autres villes avec d’autres contraintes et approches culturelles : The Architect – Tokyo, Los Angeles, etc.

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Facebook Spaces : la réalité virtuelle n’est plus un joujou

Visionnaire comme à son habitude, Mark Zuckerberg a encore frappé un grand coup en lançant – le 18 avril dernier – Facebook Spaces, l’application en réalité virtuelle (VR) de son réseau social. Une surprise qui n’en est pas une pour Enodo, qui avait déjà prédit cette évolution en 2014, lors du rachat d’Oculus, entreprise pionnière de la VR dans le domaine des jeux vidéo.

Après avoir déboursé la coquette somme de 2 milliards de dollars, Facebook ne pouvait décemment pas en rester là. Non, le jeune PDG avait bien une autre idée en tête : profiter des formidables opportunités offertes par la VR pour asseoir son leadership en matière de communication. Nous y voilà. Selon lui, Facebook Spaces devrait d’ailleurs devenir « la plateforme sociale la plus puissante au monde » dans la prochaine décennie,  et remplacer à terme le modèle original, avec un succès comparable.

Si le propos peut sembler présomptueux face aux ventes timides du casque Oculus Rift (l’accessoire – jugé trop cher- demeure indispensable pour intégrer la VR), force est d’admettre que l’avènement de Facebook Spaces augure beaucoup plus qu’une simple avancée technologique pour geeks… Indéniablement, c’est le mode futur de nos réseaux sociaux qui se dessine ! Une nouvelle façon de communiquer et d’interagir qui se laisse entrevoir dans la version – encore bêta – de Spaces.

So what ? Concrètement, la nouvelle application de Facebook permet de retrouver ses amis (jusqu’à 4 personnes) dans un décor virtuel projeté à 360°, sous l’apparence d’avatars en 3D. Munis de casques Oculus Rift et de manettes tactiles, les utilisateurs sont comme « téléportés » dans la même pièce et peuvent alors partager des photos, des vidéos, voire des objets qu’ils dessinent dans l’air, au fil de leurs discussions. Pour le fun, ils peuvent aussi prendre des selfies de leur réunion avec un selfie stick virtuel et épingler l’image sur leur mur Facebook. Tronches d’avatars, bonjour !

Par-delà l’expérience ludique et les gadgets disponibles, tester Spaces fait prendre conscience – malgré les limites actuelles de l’application- du potentiel énorme de la VR dans les échanges. La présence des acteurs, matérialisée par des avatars qui bougent naturellement, procure une sensation de proximité physique, défiant n’importe quelle distance. Si à terme, des fonctionnalités permettent d’éditer sur la table virtuelle des documents PDF, des schémas 3D ou des présentations Power Point, on imagine alors aisément l’intérêt pour le milieu professionnel : télétravail et projets collaboratifs seront facilités.

Côté stratégie de communication, le prolongement de Facebook en VR constitue évidemment une aubaine de choix pour les entreprises. Alors que beaucoup tâtonnent encore à intégrer efficacement les réseaux sociaux, Spaces renouvelle leur manière de s’adresser au public et de retenir l’attention, en favorisant l’expérience immersive et l’interactivité des utilisateurs. Grâce à la VR, on « plonge » littéralement dans l’univers des marques et à ce titre, les possibilités sont infinies : visiter une usine, conduire une voiture de sport, parcourir l’Asie à cheval, etc… Autant de situations qui pourront être vécues, sans bouger de son salon. Bluffant.

Pour peu que l’application se démocratise (et c’est ce qui se profile, car elle sera bientôt native sur d’autres casques concurrents), les entreprises ont là une carte maîtresse à jouer, pour augmenter l’impact de leurs messages et séduire de nouveaux clients. Avec 1,8 milliards d’usagers quotidien, le vivier Facebook a de quoi les faire rêver ! Mais la révolution virtuelle ne s’improvise pas ; c’est pourquoi Enodo – spécialiste de la 3D – vient soutenir les entreprises dans leur capacité à produire des contenus originaux, propres à intégrer le monde virtuel, et à fédérer – demain – une large communauté de fans ! Retrouvez-nous sur http://www.enodo.fr/

Nous recrutons un chef de projet 3D !

Nous recherchons notre nouveau Chef de Projet pour soutenir l’équipe de production (15 personnes). Il lui sera confié un portefeuille de grands comptes clients, pour lesquels nous réalisons des productions 3D (maquette virtuelle interactive).

VOS MISSIONS

Vous serez en charge de :

  • Concevoir la production des projets attribués
  • Effectuer un suivi quotidien des projets et assurer leur bon cadrage : recueil et rédaction des besoins, gestion du planning. Veiller au respect des deadlines
  • Se positionner comme interlocuteur privilégié avec le client et être en mesure de le conseiller
  • Prendre en charge la relation client
  • Assurer le lien avec les différents acteurs de la chaine production (client, production, direction)
  • Piloter les phases de production
  • S’occuper des reporting client et reporting à la direction sur l’avancement des projets
  • Gérer le budget alloué au projet

Les interlocuteurs : Dans un contexte de production varié, le chef de projet sera amené à rencontrer et travailler avec des parties prenantes variées en interne (business developper, directeur artistique, infographistes 3D) et en externe (Direction de la communication, Direction technique, Directions marketing et commerciales, les architectes, spécialistes 3D…)

PROFIL DU CANDIDAT

  • Vous avez été en poste dans une agence 3D, agence Web ou une agence de communication et justifiez d’une expérience réussie de 2 ans minimum.
  • Curieux, réactif, organisé, vous savez planifier et coordonner dans un souci constant du respect des délais.
  • Vous êtes force de proposition et votre aisance relationnelle vous permet d’être un interlocuteur reconnu en interne comme en externe.
  • Goût pour le digital et les nouvelles technologies.
  • Capacité d’écoute et esprit d’équipe.
  • Bon esprit de synthèse.
  • Esprit d’initiative et d’autonomie.

COMPÉTENCES SOUHAITÉES

  • 3D ***
  • Anglais **
  • Chaîne graphique **
  • Comptabilité *
  • Gestion de projet ****
  • Management *

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • Poste à pourvoir dès que possible
  • CDI
  • Poste basé à Paris (75009)
  • Rémunération : selon expérience et profil, mutuelle d’entreprise

 

Pour postuler, merci de nous faire parvenir votre CV ainsi qu’une lettre de motivation à scherrer@enodo.fr

Pour en savoir plus sur ENODO : http://www.enodo.fr/ et https://www.facebook.com/realtime.enodo/

Venez nous rencontrer au BIM WORLD- le 25 et 26 mars- CNIT La Défense

ENODO sera présent à l’événement BIM World 2015, organisé au CNIT les 25 et 26 mars.

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Venez nous rencontrer et échanger avec l’équipe sur le stand Eiffage et lors de la conférence « Maquettes urbaines et grandes métropoles » : les maquettes numériques au service du développement urbain : Imaginer et modéliser une grande métropole, planifier les projets d’aménagement, piloter et partager l’espace urbain. Nous présenterons l’avancée du projet Astainable®, réalisé avec le groupement Eiffage/GDF Suez/ Egis.

Entretien avec… Arnaud Moioli, DG d’ENODO, M. « case départ » de chacun des projets

AM

A quelle étape interviens-tu ?

J’interviens souvent après le retour de Jean-Baptiste (Reynes- Président) et Julie (Mercier, Business developer), suite à leurs rencontres avec des prospects. Le but est d’alors d’étudier les besoins et les contraintes du client et de proposer une prestation adéquate (devis et note sur le déroulement de la production).

Une seule question, comment se passe la prise en main des projets chez ENODO ?

Notre métier n’est pas de « taper » de la 3D. Il est certain que notre équipe est redoutable pour modéliser les projets et que la technologie que nous utilisons nous permet de livrer un produit fini avec une qualité graphique incomparable.

Cependant, ce n’est pas notre cœur de métier. La véritable plus value d’ENODO, c’est la matière grise ! Quelque soit notre domaine d’intervention (urbanisme, industriels, etc. ) les équipes (nos clients…) qui nous sollicitent font souvent face aux même problèmes : « comment moi, sachant/ porteur d’un projet, je peux le transmettre et le faire comprendre à une tierce personne ? ». Ce besoin de faire comprendre, de donner aux gens les moyens de se saisir d’un projet peut être à destination :

  • interne (faire collaborer le paysagiste d’un projet avec les architectes par exemple, ou encore le spécialiste du tuyau avec le cador de la vanne dans un projet pétrolier)
  • externe (à destination de décideurs politiques, d’investisseurs lors d’un salon, des citoyens lors d’une consultation publique, etc.)

Lorsque l’on débute les échanges avec des prospects, on leur demande l’histoire qu’ils souhaitent raconter. Puis le cadre dans lequel cela s’inscrit. Ensuite, on compose le meilleur puzzle avec ce qu’il y a à disposition (les données ne sont jamais un problème). On articule les contenus, on les organise au mieux pour que l’utilisateur final se saisisse du projet porté par nos clients.

Arnaud en 3 mots: Architecte DPLG, passionné de jeu (pas seulement vidéos), inlassable dénicheurs de références…